La mer, cette grande dameDont les cheveux en vaguesSemblent couler des montagnesJusqu’à s’échoir sur le sableJe crois voir une tête ronde au loinAux teints roses et écarlatesQui perce les nuages de lait en juinPour donner aux yeux la beauté des teints matsOn entend là-bas comme le cri d’un oiseauUne complainte volatile et folâtreComme si revenait …